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Lettre de Mme HETTE au sujet du cyprès de l'église st Roch de Courteille. Modification horaire d'ouverture du guichet annexe d'Alençon Point du Jour, directeur des P.T.T. Décision ministérielle des demi-pensionnaires du collège d'enseignement secondaire Saint Exupéry. Remerciement de la compagnie Jean Davy et de l'amicale Jules Ferry. Aménagement place Desmeulles. Remerciement à Mr BUFARD pour les travaux de stabilisation des trottoirs d'Alençon. Contact avec un nouvel industriel envoyé par la D.A.T.A.R. Lancement du P.M.E. d'Alençon.

27/12/1966  
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Rue d'accès a l'hôtel des Postes : Demandes de M. Le bouc. Place du Palais installation des tentes : Demandes de M. Le bouc. Cimetières Notre Dame, non possibilité d'ouvrir la 1er porte au public : Demandes de M. Lebouc. Plaques indicatrices des rues : Demandes de M. Lebouc. Promenades- règlement de Police : Observations de M. Lebouc. Hôtel des Postes, garage : Demande de M. Lebouc. Rue de l'Ecusson et du Puits Verrier, demande d'installation d'un square : Demande de M. Lebouc. Voirie urbaine, Rue d'Argentan et du General Florentin, demande d'établissement de banc en bois : Demande de M. Lebouc. Cimetières, demande d'abris : Demande de M. Lebouc

3NUM/2229 , 26/11/1913  
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Ecole supérieure en cours secondaires de jeunes filles, installation provisoire pendant la durée de la guerre en hôpital, location temporaire de l'immeuble de M. GARDIEN Rue du Bercail pour l'école de jeunes filles. Ecole de filles de la maison Masson, frais de déménagement, réclamation des institutrices adjointes Mme BOHIN, DUPONT et Mme GERARD. Indemnités de logement aux instituteurs et institutrices n'habitant pas les écoles, demandes des institutrices adjointes Mme BOHIN, DUPONT et Mme GERARD de l'école Masson

3NUM/2350 , 27/11/1914  
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Distribution d'eau demande de réduction de concession n°807 propriétaire par Mme Veuve LAVERDURE, Mme BOURDON rue Odolant-Desnos, rapport. Jury, nomination des délégués pour la confection de la liste préparatoire . Caisse d'Epargne, administrateurs, désignation par le conseil municipal . Groupe scolaire de la rue de l'Asile et de la rue Lallemand, école de filles de la rue du Docteur BECQUEMBOIS, marché des travaux de serrurerie, demande de résiliation, rapport

3NUM/4309 , 10/02/1920  
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Recrutement, soutiens de famille, Mme PLANCHON née HOUSSEAU Marcelle Eugénie Alexandrine sans profession habitant n°6 rue St Blaise sont mari Mr PLANCHON Robert , Mme veuve GODEFROY née BUNOUT Clémence Aimée Désirée journalière n°37 place du marché aux Bestiaux sont fils Mr GODEFROY Marcel Pierre, Mme veuve PLE née LEBRETON Valentine journalière n°11 rue St Gilles et sont fils PLE André Lucien René, Mr PERRINET François Alexandre Victor couvreur n°11 rue du Gue de Gesnes et sont fils Mr PERRINET Robert Henri Alexandre, Mme VALLEE née HUGOT Léa ouvrière en chaussures n°11 rue Bonette et sont mari Mr VALLEE Georges Raymond François, Mr AUBERT Albert Auguste journalier n°22 ruelle Bourdon et sont fils AUBERT Joseph Marcel Charles, Mr CHEVEREAU Auguste concierge de la Mairie n°3 place d'Armes et sont fils CHEVEREAU Auguste Maurice Joseph, avis du conseil

3NUM/4600 , 27/11/1920  
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Lettre autographe signée Louise HERVIEU (1p.2/3.in-8.) (19 décembre 1941).

25Z/21 , 19 décembre 1941  

Courrier dans lequel Louise Hervieu se définit comme "[...] une femme profondément retirée et n'appartenant plus qu'à ses maux incurables". Elle ajoute "Vous me rendez une période de ma vie que je croyais abolie de toutes les mémoires. Celle où les artistes amis illustres et généreux, voulurent faire pour mes humbles lignes une illustration, comme aucun texte célèbre n'en eu de pareille - en même temps qu'ils abandonnent au profit de l'Orphelinat des Arts, me produit de la vente de ces dessins". Elle évoque avec émotion les gens de cirque et son ouvrage L'Ame du cirque, ses maux, etc.

En-tête imprimé "Association Louise Hervieu"

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Lettre autographe signée de la femme de lettres Louise Colet au comédien Louis Fortuné Adolphe Laferrière [1873].

23Z/83 , 1873  

Dimanche 27 octobre 

Mon cher monsieur,

Je trouve dans l'Événement de ce matin l'article ci-joint qui m'apprend enfin où vous êtes. Il est bien mal, bien mal à vous de ne pas m'avoir écrit une ligne. Je vous ai adressé il y a deux jours une lettre importante renfermant un feuilleton de théâtre à votre domicile à Paris. Réclamez là de suite et veuillez me répondre ou me faire répondre bien vite. Si votre absence se prolonge plus de 10 jours tachez de me faire remettre mon drame afin que je commence les démarches dont je vous parle dans ma dernière lettre.

Je quitterai Paris irrévocablement en novembre.

Un mot précis, je vous en prie et croyez toujours à mes bons sentiments.

Louise Colet.

Compliment à monsieur George.

 

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Lettre autographe signée de la femme de lettres Louise Colet sur ses œuvres dramatiques au comédien Louis Fortuné Adolphe Laferrière [1873].

23Z/79 , 1873  

Samedi soir

Monsieur,

toujours malade, est retenue au logis par cette bronchite aigüe qui me torture depuis plusieurs mois, je ne puis aller vers vous comme je l'aurais désiré.

Il me tarde bien de savoir si vous avez lu le drame et ce que vous en pensez ?

Est-il vrai que le théâtre de Cluny va fermer ? Je ne sais ce qu'il faut croire de toutes ces nouvelles des journaux.

Vous seriez bien bon si vous avez une minute de loisir de ne pas oublier une solitaire impatiente d'une espérance. Je vous espère un de ces jours et serais bien heureuse de votre venue.

Croyez à tous mes sentiments de confraternité artistique

Louise Colet.

 

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Lettre autographe signée de la femme de lettres Louise Colet au comédien Louis Fortuné Adolphe Laferrière (22 octobre 1872).

23Z/87 , 22 oct. 1872  

 

22 octobre 1872,

mardi matin

Cher Monsieur

Votre silence inexplicable m'inquiétait et ne pouvait aller me renseigner moi même Boulevard Voltaire, j'y ai envoyé un ami ; on lui a dit que vous êtes allé d'abord à Nantes, puis dans une autre ville où vous resteriez encore une quinzaine de jours. Cet ami s'est informé si vous envoyiez prendre vos lettres ? On lui a répondu que vous les aviez expédiées la veille. Je pense donc que celle-ci vous sera transmise, comme doit vous l'avoir été le précédent billet que je vous ai écrit. Je vous en prie, faites moi réponse courroier par courrier à ce que je vais vous dire si le temps vous manque.

Je compte sur l'obligeance de M. George pour vous remplacer. Ainsi que je vous l'ai mandé je compte irrévocablement quitter Paris.

Le 20 novembre et j'ai bien peu de temps, d'ici là, pour la mise en vente de mon livre et tous mes préparatifs. Je vais demander ces jours-ci une audience au Ministre de l'instruction publique et lui parler de mon drame. J'ai plusieurs moyens de l'interesser à la représentation de cet ouvrage. Naturellement, je lui dirai qu'un rôle vous est destiné.

Vous m'aviez parlé du Châtelet comme celui où le drame aurait le plude chance d'être accueilli et joué. Une circonstance vous donne raison, patrie n'a qu'imparfaitement réussi vous en jugerez par le compte rendu du journal le Corsaire l'article est très bien fait et fini par une réflexion qui semble une porte ouverte à la réception de mon drame. Cet article que je joins à ma lettre m'a donné l'idée d'écrire à son orateur monsieur Henri Maret sans me faire connaître. Je vous envoie le double de la lettre que je lui adresse. Lisez le tout attentivement et vous comprendrez combien, il importe que je hâte bien vite et positivement  le jour de votre arrivée, afin que je puisse communiquer le manuscrit au ministre et vous de votre côté le communiquer à M. Maret (sans me nommer) pour ce que j'écris à ce dernier, vous comprendrez que la réception du drame au chatelet impliquerait votre engagement. Melle Duguerret jouerait Madeleine, Paul Deshayes l'amant, Dumaine le père et vous le mari rôle que vous préparez et que vous avez choisi.

J'espère en cette combinaisonavec l'aide du journaliste, Maret croira patrôner un auteur mort. 

Prompte réponse je vous en prie, arrivez vite, ma santé n'est pas bonne et je voudrais faire de suite cette tentative. Bien entendu que la lettre adressée à Monsieur Maret est écrite d'une autre main que la mienne.

Bon souvenir ainsi qu'à monsieur George 

Louise Colet.