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Recrutement, soutiens de famille, Mme PLANCHON née HOUSSEAU Marcelle Eugénie Alexandrine sans profession habitant n°6 rue St Blaise sont mari Mr PLANCHON Robert , Mme veuve GODEFROY née BUNOUT Clémence Aimée Désirée journalière n°37 place du marché aux Bestiaux sont fils Mr GODEFROY Marcel Pierre, Mme veuve PLE née LEBRETON Valentine journalière n°11 rue St Gilles et sont fils PLE André Lucien René, Mr PERRINET François Alexandre Victor couvreur n°11 rue du Gue de Gesnes et sont fils Mr PERRINET Robert Henri Alexandre, Mme VALLEE née HUGOT Léa ouvrière en chaussures n°11 rue Bonette et sont mari Mr VALLEE Georges Raymond François, Mr AUBERT Albert Auguste journalier n°22 ruelle Bourdon et sont fils AUBERT Joseph Marcel Charles, Mr CHEVEREAU Auguste concierge de la Mairie n°3 place d'Armes et sont fils CHEVEREAU Auguste Maurice Joseph, avis du conseil

3NUM/4600 , 27/11/1920  

Adjudication (28 octobre 1886), soumissions : correspondance, état des frais, devis, procès-verbal d'adjudication ; lot 1 maçonnerie et fourniture de granit (Bouillon Constant) : devis, correspondance, plans, procès-verbal de réception, état réglementaire des travaux : lot 2 établissement d'une grille en fer pour l'entrée des Promenades (Boiffard Jules) : devis, correspondance, plans, règlement, procès-verbal de réception, décompte définitif.

1O/1 , Entre le 08 mai 1880 et le 20 mars 1890  
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Lettre autographe signée de la femme de lettres Louise Colet sur ses œuvres dramatiques au comédien Louis Fortuné Adolphe Laferrière [1873].

23Z/79 , 1873  

Samedi soir

Monsieur,

toujours malade, est retenue au logis par cette bronchite aigüe qui me torture depuis plusieurs mois, je ne puis aller vers vous comme je l'aurais désiré.

Il me tarde bien de savoir si vous avez lu le drame et ce que vous en pensez ?

Est-il vrai que le théâtre de Cluny va fermer ? Je ne sais ce qu'il faut croire de toutes ces nouvelles des journaux.

Vous seriez bien bon si vous avez une minute de loisir de ne pas oublier une solitaire impatiente d'une espérance. Je vous espère un de ces jours et serais bien heureuse de votre venue.

Croyez à tous mes sentiments de confraternité artistique

Louise Colet.

 

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Extrait de la matrice cadastrale des propriétés bâties (cases 481-1115), folio 558.

1G/29 , 1825-1911  

Parcelle A180

De 1825 à 1852, la maison (cour et sol), ainsi que le jardin appartiennent à Douville, Maître d'écriture, rue de Cazault. À partir de 1853 jusqu'en 1872, la maison incombe à son fils Pierre Armand Douville, payeur de l'asile des aliénés. Ils sont également rentier et possèdent d'autres propriétés : trois maisons rue de Cazault, une rue Saint-Blaise, une ruelle des Poulies, une à la sénatorerie, ainsi que quelques pièces de labours et prés au lieu-dit les Ruisseaux.

Copie de lettre de Louise Hervieu adressée à M. Rome, évoquant les peintres Flandrin, Valloton et Marval (24 avril 1921).

25Z/1 , 24 avr. 1921  

Copie de lettre de Louise Hervieu à M. Rome, évoquant les peintres Flandrin, Valloton et Marval

Contenu : Louise Hervieu 160 route de la Reine Boulogne (Seine)

Boulogne 24 avril 1921

Cher monsieur Rome

Je ne veux point tarder à répondre à votre souvenir amical, quoique je n'aie que de méchantes nouvelles à donner de ma santé.

Mais c'est qu'il y a tant à vous dire de l'exposition de nôtre chère Marval qui est la plus admirable et la plus charmante qu'on puisse rêver. Il y a un surtout de fleurs si éblouissantes qu'on en ferait hommage à la Reine...du Ciel ! et d'autres fleurs, et des nus si fins si spirituels qu'on n'a d'yeux que pour eux. Oh ! comme vous voudriez être là ! car les panneaux de Marval sont bien plus beaux dans cette lumière d'exposition que dans l'atelier !

Flandrin avec de belles œuvres a exposé ses tapisseries de mobilier. Elles sont magnifiques et l'on est étonné de tant de richesse et de simplicité avec des sujets pathétiques et touchants et tout cela dans une matière si belle que c'est un mobilier qui doit aller à un musée où il continuera les belles traditions des autres siècles. Valloton expose aussi des dessins ! &après ceux-là comment en faire soi-même. C'est qu'il faut achever ce qu'est en train.

Samedi je fus voir au rocher ( ?) tout ceci et je passais ma journée à admirer Marval et Flandrin, mais le soir j'étais morte de fatigue et de ces émotions d'art et je suis restée malade toute cette semaine.

Cher monsieur Rome, je vous prie d'agréer mes bons, beaux et fidèles compliments.

Votre Louise Hervieu

Je pense à l'exemplaire signé du petit cahier des entretiens... (je lui écris le 2 mai 1921).

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Lettre autographe signée de l'écrivain Edouard Plouvier à l'acteur Adolphe Laferrière (1856).

23Z/16 , 22 juin 1856  

8 rue de Vendôme, mardi 3 ou 4 juillet,

Mon cher Laferrière

Je serai bien aise d'une part de causer un peu avec vous de quelque affaire assez importante pour vous et pour moi, et d'autre part il m'est bien impossible de m'absenter de chez moi le matin. Est ce que vous ne pourriez pas sans façon venir manger une cotelette avec nous un matin de cette semaine. Nous prierions la cotelette de nous accorder une demi heure et nous la consacrerions à quelque chose de vraiment sérieux, cette demi heure.

A vous de coeur

Edouard Plouvier

 

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Lettre autographe signée de la femme de lettres Louise Colet au comédien Louis Fortuné Adolphe Laferrière (sd).

23Z/92 , s.d.  

 

 

 

Monsieur,

je vous ai souvent applaudi au théâtre et vous avez peut-être eu quelquefois de mes voeux ; mais personnellement nous ne nous connaissons point. Je viens pourtant avec confiance vous demander un service.

Je serais allée au théâtre pour en causer avec vous mais depuis quelque temps le mauvais état de ma santé m'empêche absolement de sortir le soir.

S'il vous était possible de me faire une petite visite dans lajournée de vendredi, je vous en serais très reconnaissante . L'affaire dont j'ai à vous parler pourra vous intéresser et je serai très heureuse Monsieur quand l'occasion s'en présentera de rappeler votre nom dans deux journaux auxquels je travaille de deux à sept heures.

Vous êtes bien assuré de me rencontrer vendredi et même toute la soirée si vous ne jouiez pas.

Pardonnez Monsieur ce dérangement que je vous cause et croyez à mes sentiments les plus distingués.

Louise Colet 

Mercredi soir.

21 rue de Sèvres