/medias/customer_2/Fonds_Prives/23Z_Delaferriere/23Z8/23Z8_1_jpg_/0_0.jpg
3 médias

Lettre autographe signée de l'écrivain Charles de la Rounat à l'acteur Adolphe Laferrière (10 novembre 1869).

23Z/8 , 10 nov. 1869  

Paris, 10 novembre 1869

Mon cher ami,

Je te remercie mille fois de ton bon souvenir de ton coup d'épaile et de la toute gracieuse petite lettre par dessus le marché.

Les huîtres piaffent d'impatience, mais je suis un peu attigé dans ce moment : mon sang généreux abuse de son droit d'occuper mes bronches et leurs annexes. Dans quelques jours cela  sera comme sur des roup...nose...lettes, et alors nous conviendrons d'une matinée pour dédoubler les mollusques.

J'ai là un petit sauterne qui ne demande qu'à se faire boire.

Merci encore et à toi de tout coeur

Merci de ton bon souvenir ;

Charles de la Rounat

/medias/customer_2/MODERNE_VILLE/SERIE_D/1D67/AC61001_39D64_0473_jpg_/0_0.jpg
1 média

Finances, garantie d'un emprunt de 370 000 F auprès de la caisse des dépôts et consignations à la société anonyme d'H.L.M., construction de 104 logements dans le quartier de Perseigne. Remercîments de Mr BRUN inspecteur de l'enseignement primaire, association départementale des mutilés réformés et anciens combattants et sociétés mutualistes de l'Orne pour les subventions accordée. Logement provisoires du chef d'établissement et du surveillant général du C.E.S. d'Alençon.

06/09/1967  
/medias/customer_2/Fonds_Prives/1Z/1Z60/3NUM_16506_1Z60_1_1873_jpg_/0_0.jpg
3 médias

Lettre autographe signée de la femme de lettres Louise Colet au comédien Louis Fortuné Adolphe Laferrière (1872-1873).

23Z/77 , 1873  

jeudi soir

Cher Monsieur,

j'ai enfin repris un peu de force et mon départ est fixé au 2 février. Je voudrais bien ne pas partir sans vous dire adieu quoique monsieur George m'ait donné l'espérance que nous nous retrouverons dans le midi.

Je vous en prie envoyer noi le plutôt possible le manuscrit pour que je tente auprès du ministre la démarche dont je vous ai parlé et qui sera toujours un bon jalon posé pour l'avenir tant pour la pièce que pour vous.

Un de mes amis député la remettra au ministre  et aussitôt que le manuscrit m'aura été renvoyé, je le tiendrai à votre disposition et je viendrais bien causer un peu longuement de tout cela avec vous mais la distance qui nous sépare et le froid qui me fait craindre une rechute me retiennent prisonnière.

Comment allez-vous, vous même ?

Êtes vous encore trop souffrant pour partir ? Croyez vous qu'il n'y aurait rien à faire aux théâtre de Nice et de Monaco pour vous, dans la tpurnée que vous compter entreprendre ? Si vous me donner vos instructions, j'interviendrai auprès des directeurs aussitôt que je serai arrivée.

Si monsieur Georges me rapporte le manuscrit que ce soit demain, dimanche, ou lundi au plus tard samedi, j'ai les emballeurs,puis dans l'après-midi mon notaire pour passer un acte.

Je ne vous dis pas adieu mais au revoir et j'espère bien vous serrer la main avant de quitter pour longtemps ce triste 

 

Louise Colet

 

/img/picture-not-found.svg
1 média

Ecole supérieure en cours secondaires de jeunes filles, installation provisoire pendant la durée de la guerre en hôpital, location temporaire de l'immeuble de M. GARDIEN Rue du Bercail pour l'école de jeunes filles. Ecole de filles de la maison Masson, frais de déménagement, réclamation des institutrices adjointes Mme BOHIN, DUPONT et Mme GERARD. Indemnités de logement aux instituteurs et institutrices n'habitant pas les écoles, demandes des institutrices adjointes Mme BOHIN, DUPONT et Mme GERARD de l'école Masson

3NUM/2350 , 27/11/1914