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  • Histoire des salles obscures alençonnaises, le royaume des ombres !

Histoire des salles obscures alençonnaises!

Alors que les premières projections cinématographiques ont lieu en 1896 à Alençon avec le cinématographe des frères Lumière, progressivement, la ville d'Alençon s'équipe en salles de cinéma.  le cinéma naissant  ne se limite pas au spectacle vivant de la scène théâtrale et ne s'installe pas dans sa continuité. Il ne remplit pas les même fonctions et n'atteint pas les mêmes publics ; les raisons de sa réussite fulgurantes restent en partie aussi obscures que ses salles. Ces divergences n'empêchent pas le cinéma d'être longtemps pensé en relation avec les formes théâtrales : la rupture entre théâtre et cinéma tient plus de la rupture coulissante que de la cassure franche. Les spectateurs viennent pour voir mais aussi pour être vus. Les classes sociales ne sont pas pour autant oubliées : le "droit des pauvres" joue le rôle de contribution sociale, versée comme une compensation aux exclus du spectacle.

L'Alcazar, le Familia, l'Eden (4-6 rue Saint-Blaise)

Alençon, rue Saint-Blaise, carte postale noir et blanc, n°42, éditeur Toutain Alençon, AMA.

En 1873, au 4 de la rue Saint-Blaise, devenu par la suite le numéro 6, l'Alcazar, salle de spectacles est dirigé par M. Desveaux Despierres . Ils participent à la foire du mois d'août , avec un emplacement atypique de plus de 35m de longueur et de 10m de largeur. En 1891, l'Alcazar n'apparaît plus dans l'indicateur d'Alençon qui mentionne au 6 rue de la Saint-Blaise : " le café de la Renaissance", et le marchand de vélocipède Saunier.

Foire de la Chandeleur (1873), demandes de boutiques sous la coupole de la Halle au Blé, sur la place d'Armes : états nominatifs, correspondance, flyers, plans, mémoires.

05 déc. 1872 - 29 janv. 1873

L'Alcazar

En 1891, l’indicateur d’Alençon indique le Café Renaissance, le cercle de l’Union au 4 de la Rue Saint-Blaise, puis passe au 8 rue Saint-Blaise. En 1899, l’indicateur d’Alençon mentionne le Café Renaissance, et le marchand de vélocipède  Saunier  au 6 rue Saint-Blaise.

Extrait de l'indicateur d'Alençon et de ses environs (1891).

1891

Foire de la Chandeleur (1873), demandes de boutiques sous la coupole de la Halle au Blé, sur la place d'Armes : états nominatifs, correspondance, flyers, plans, mémoires.

05 déc. 1872 - 29 janv. 1873

Extrait de l'indicateur d'Alençon et de ses environs (1899).

1899

Les débuts du Familia (1912-1913)

la société Poulain, également célèbre pour proposer des images éducatives avec ses produits, pionnier de la publicité, innove dans le marketing et participe aux débuts du cinéma à Alençon. Elle exploite depuis le 15 décembre 1913, une salle de cinéma de 490 places, située 6 rue Saint-Blaise et propose des séances les jeudis, samedis et dimanches. Elle offre des billets de faveur des mutilés distribués dans les tablettes, donnant droit à une entrée à moitié prix. Tout comme le théâtre et autres salles de spectacles, le cinéma ferme ses portes dès le début des hostilités, en août 1914. 

Le Familia pendant la Première Guerre mondiale

À partir de mai 1915, le public réapprend à se divertir et fréquente à nouveau le théâtre et le cinéma. Plus qu'une source de divertissement, il s'agit d'une source de chaleur et d'éclairage, même si en 1917, cette question est débattue au sein du conseil suite aux pénuries des matières premières. Le public va au cinéma non pour le programme du film mais pour être chauffé et éclairé à bon marché.  Par arrêté du 16 décembre 1916, la municipalité décide de combattre toutes les scènes inadaptées, malsaines et antipatriotiques. Un foisonnement de films patriotiques, de films éducatifs ayant pour objectif de glorifier les héros et de dénoncer les atrocités commises, des films aux titres souvent évocateurs sont programmés et rappellent les horreurs de la guerre. Des projections sont organisées au bénéfice des réfugiés, des orphelins, de différentes œuvres de guerre.Au lendemain de la guerre, le Familia est le seul cinéma mentionné dans l'indicateur. Il est dirigé Par M. Marais.

Le Familia, les années 20

Extrait de l'indicateur d'Alençon et de ses environs (1921-1922).

1921-1922

Cinéma Familia, exonération des droits de pauvres pour les séances scolaires : délibération (25 novembre 1922).

samedi 25 novembre 1922

Alençon, rue Saint-Blaise, carte postale ancienne n°10, noir et blanc, (date utilisation : 9 juin 1926) (13.7 x 9), acquisition 2019, AMA.

09 juin 1926

Le Familia et le Bon Cinéma (1936)

En 1936, il existe 2 cinémas à Alençon. Le cinéma Familia de 300 places, dirigé par M. Gigot  situé au 6 rue Saint Blaise et le Bon cinéma de 580 places, administré par l'Abbé Dupont, vicaire de Notre-Dame rue du Bercail.

Le Familia, les années 30

L'Éden (1939-1983)

En 1938, la salle de spectacles le Familia devient la propriété de la Compagnie Française des Cinémas et Elie de Fesquet, acquéreur du cinéma le Normandy (Rue des Carreaux) en prend également la direction. Il fait appel aux architectes Marcel Mezen et Besnard  Bernadac afin de procéder à de nouveaux aménagements.
Une salle de plus de 375 places et 4 employés sont à la disposition du public.
En 1947 et en 1950 alors que le cinéma le Normandy connaît les mêmes vicissitudes que le cinéma l'Eden, la préfecture émet un arrêté portant la fermeture de l'établissement, interdisant l'accès au public et invite la compagnie française des cinémas à prendre les mesures nécessaires à la sécurité du public. Le 26 août 1950, La librairie Mars et la cuisine du café de la Renaissance sont achetées pour la réhabilitation du cinéma.

Alençon, rue Saint-Blaise, carte postale semi-moderne n°42, noir et blanc, Real-Photo, CAP Paris, (date utilisation : 29 août 1950) (13.7 x 9), acquisition 2019, AMA.

mardi 29 août 1950

L'Éden, les années 1950

Cinéma Eden, tarif, subvention ville d'Alençon : délibération (11 septembre 1946).

11 septembre 1946

Extrait de l'indicateur d'Alençon et de ses environs (1948).

1948

Eden Cinéma, projet de nouvelle cabine (Paul Dubreuil,1/50, avril 1949).

avril 1949

Sécurité dans les locaux ouverts au public (décret du 7 février 1941), cinéma l'Eden, construction d'une cabine : arrêté muncipal (24 avril 1950).

24 avril 1950

Sécurité dans les locaux ouverts au public (décret du 7 février 1941), cinéma l'Eden, construction d'une cabine : arrêté muncipal (24 avril 1950).

24 avril 1950

Extrait de l'indicateur d'Alençon et de ses environs (1957).

1957

L'Eden (1960-1983)

Le 29 septembre 1983, la compagnie Française des Cinémas, décide la rénovation du cinéma l’Eden, afin que celui-ci soit aussi confortable que les Normandys et de façon à pouvoir y projeter des programmes d’un niveau similaire à ceux des Normandys. L’investissement  provoque également une augmentation des prix. La compagnie demande l’appui de la collectivité auprès du service de la Concurrence et des prix. 

Cinéma Eden à Alençon, projet de reconstruction, coupe et façades (Architecte : A. Wang,ech :1/50, 28/07/1965).

28 juillet 1965

PC13.926, permis de construire de Elie de Fesquet (Compagnie Française des Cinémas) pour la reconstruction du cinéma situé 6 rue Saint Blaise : certificat de conformité (1974).

1974

Sécurité dans les locaux ouverts au public (décret du 13 août 1954), cinéma l'Éden, compagnie Française des cinémas 6 rue Saint-Blaise, autorisation d'ouverture : arrêté municipal (30 juillet 1974).

30 juillet 1974

Réhabilitation du cinéma l'Eden : correspondance (29 septembre 1983).

29 septembre 1983

Le Normandy 5 (1983-1988)

Le Normandy 5 : négatif noir et blanc.

Fermeture du Normandy 5 (2 mai 1988) : correspondance.

02 mai 1988

Le Skating Cinéma

Alençon, place de la Pyramide, garage moderne de J.Saunier, carte photo, noir et blanc, (date cliché : [1907-1908], utilisation : sd, (9x14), collection particulière Ivan Bonduelle.

1907-1908
Le 28 novembre 1912, le skating cinéma, précurseur du cinéma à Alençon, obtient une autorisation d'ouverture dans l'ancien garage de M. Saulnier, Place de la Pyramide. Pendant la foire de la Chandeleur du 3 février 1913, la veuve Beaudoin obtient une autorisation et une prolongation d'ouverture du débit de boissons situé dans la salle. Cette salle ne résistera pas à la guerre et le propriétaire préfère la transformer en salle de bal en 1920.

Alençon, rue Saint-Blaise, carte postale ancienne, noir et blanc, n°44, ed. N.V., (sd), (13.7 x 9), acquisition 2019, AMA.

Le Skating Cinéma

Le cinéma Mamers

Autorisation d'installer un cinématographe à M. Soulier, dans son immeuble situé au 7 route de Mamers : arrêté municipal (26 novembre 1919).

26 novembre 1919
Le 26 novembre 1919, M. Soulier est autorisé à installer un cinématographe dans son immeuble situé au 7 route de Mamers.

Autorisation d'installer un cinématographe à M. Soulier, dans son immeuble situé au 7 route de Mamers : arrêté municipal (26 novembre 1919).

26 novembre 1919

Le Cercle

Autorisation donnée à l'abbé Fauvel pour l'installation d'un cinématographe au cercle catholique 34 avenue Wilson : arrêté municipal (20 avril 1920).

20 avril 1920
L' Eglise s'aperçoit que l'invention du cinématographe est un excellent moyen éducatif. Le 20 février 1920, l'abbé Fauvel reçoit l'autorisation d'installer un cinématographe au cercle catholique du 34 avenue Wilson. En 1921-1922, il est répertorié dans l'indicateur d'Alençon et de ses environs.
Il est également mentionné dans le registre des patentes comme établissement de 3e classe avec une valeur locative estimée à 1.400 francs.

Autorisation donnée à l'abbé Fauvel pour l'installation d'un cinématographe au cercle catholique 34 avenue Wilson : arrêté municipal (20 avril 1920).

20 avril 1920

Le Cercle

En 1935, deux cinémas sont répertoriés dan le registre des Patentes. Le cinéma Le Cercle catholique, situé au 34 avenue Wilson, exploitant de cinématographe classe 3, ayant une valeur mobilière  de 100 francs, une taxe d’habitation qui s'élève à 700 francs et une valeur locative  de 1400 francs. Le cinéma le Familia, situé au 6 rue Saint-Blaise, exploité par la Compagnie Française des Cinémas, cinématographe de classe 3, avec une valeur locative de 6.750 francs. Le cinématographe "Le cercle" n'apparaît plus dans les patentes de 1945.

Le Bon Cinéma, 1933

Extrait de l'indicateur d'Alençon et de ses environs (1933)

1933

En 1933, trois cinémas sont mentionnés dans l'indicateur d'Alençon et de ses environs : 

- un cinéma permanent de 300 places, dénommé le Familia situé au 6 rue Saint-Blaise, ayant pour directeur M. Gigot, ouvert les jeudis, samedis et dimanches.

- un autre cinéma de 580 places, ayant pour nom le "Bon Cinéma", situé rue de la Gare, dirigé par l' Abbé Dupont, vicaire de Notre-Dame rue du Bercail (ouvert le dimanche).

-Enfin le cinéma Saint Pierre de Montsort (futur cinéma Ambroise Guérin), situé rue du Mans qui ne fonctionne que le dimanche.

2R33

Description de la ressource.

Le cinéma Ambroise Guérin (1943-1982)

Maison paroissiale Ambroise Guerin (1908-1910) (Mallet) : photographie couleur, Marion Toulouze, AMA.

2019

La direction du patronage de Montsort désire présenter dans l’établissement des projections cinématographiques pour l'éducation populaire. La salle existe depuis de nombreuses années, elle est située en bordure de la Rue du Mans et de la Rue Noblesse. Elle ne comporte qu’un rez-de-chaussée qui est divisé en deux parties : une scène ouverte jusqu’à la toiture de 40m2 de surface et une salle de  surmontée d’un étage divisé en deux locaux utilisés comme salle de jeux ou de lecture. La scène est classée comme une salle de 2e catégorie et est équipée d'une machinerie de scène très rudimentaire. elle ne comporte qu’une simple passerelle et quelques traverses pour recevoir des décors mobiles. L'installation cinématographique est de la 1ère catégorie. La salle peut contenir 292 à 300 places.

A partir du 7 mars 1943, M. Miton déclare son intention de donner des séances cinématographiques , les jeudis, samedis et dimanches en soirée à 20h et le dimanche en matinée à 16h

Maison paroissiale Ambroise Guerin (1908-1910) (Mallet) : photographie couleur, Marion Toulouze, AMA.

2019

Le cinéma Ambroise Guérin

Le 4 juin, 1942, M. Miton cesse toutes les projections et est invité à se présenter le 22 mars 1943 à la Feldkommandantur 916  avec son autorisation d’ouverture du cinéma. Un arrêté municipal end ate du 18 janvier 1944, l'autorise à exploiter un établissement cinématographique, la salle Ambroise Guérin.

Tous les programmes de séances de projections cinématographiques comprennent obligatoirement des actualités de la société « France-Actualités (Actualités A.C.E.). Seules les copies de films cinématographiques accompagnés d’un visa délivré par la censure centrale,peuvent être projetés en public, restant entendu que dans la zone occupée, le visa de censure délivré par le Militärbefehlshaber est seul reconnu par les autorités d’occupation.


Le 15 juillet 1945 un arrêté préfectoral homologue l’établissement.


En 1948, L’abbé Foucault, vicaire à Saint Pierre de Montsort a la direction du cinéma.


En 1951, la direction du cinéma Ambroise Guérin (25 rue du Mans) est amenée à faire des transformations à la salle de cinéma. Le chauffage au gaz est installé, ce qui exige la fermeture d’une porte au fond de la salle et l’ouverture d’une nouvelle sur la rue du Mans. Les nouvelles Installations se terminent fin février 1952.


Le 22 mars 1952, le Centre National du de la Cinématographie (CNC) délivre au nom de M. Miton, une autorisation règlementaire d’exploitation.


En 1965, le registre des patentes pour l’Union sociale de Montsort, pour l'exploitation d'un cinéma situé au 25 rue du Mans, dirigé par le curé de Montsort mentionne une exploitation de moins de 7 séances hebdomadaires  et déclare un salarié. Le droit fixe est semblable à celui du cinéma  L'Étoile, il s'élève à   170F83 mais sa valeur locative est plus conséquente et représente le double du cinéma l’Étoile.


Plaque de la Maison paroissiale Ambroise Guerin (1908-1910) (Mallet) : photographie couleur, Marion Toulouze, AMA.

2019

Le cinéma Ambroise Guérin (années 40-60)

Patronage Paroisse de Montsort, plan de la salle de spectacles (éch : 0.01, 29 décembre 1941).

lundi 29 décembre 1941

Patronage Paroisse de Montsort, construction d'une cabine avec local isolé pour opérateur cinéma : plan, coupe (Louis Legoût, ech : 0.02, 25 juillet 1942).

25 juillet 1942

Salle "Cinéma Ambroise Guérin", rue du Mans et rue Noblesse, 292 places (Louis Legoût, ech : 0.02, 25 juillet 1942).

25 juillet 1942
La commission de sécurité du 26 février 1943) accepte l’autorisation d’ouverture  avec des délais pour l’application des prescriptions. L’autorisation se limite aux spectacles cinématographiques. 

Cinéma Ambroise Guérin : arrêté municipal (15 juillet 1948).

15 juillet 1948

Cinéma Ambroise Guérin, spectacles : attestation du directeur (14 avril 1954).

14 avril 1954

Cinéma Ambroise Guérin : extrait du registre des patentes (1965).

1965

Réhabilitation du cinéma Ambroise Guérin en 1982

Le cinéma rural 

L'indicateur d'Alençon et de ses environs de 1948 mentionne un cinéma rural situé au 60 rue Boucher-de-Perthes, dans l'enceinte du centre public d'apprentissage. Il est dirigé par Jean Paingaud.

Extrait de l'indicateur d'Alençon et de ses environs (1948)

1948

Le Familial (1949-1975)

Situé au 18 rue Eugène Lecointre, le projet débute dans la salle du patronage de Saint Léonard et reçoit un avis favorable par l'arrêté du 11 mai 194. Il ouvre provisoirement à partir du 22 avril 1949. Le projet consiste à l'aménagement d'une salle de spectacles intégrant un théâtre et un cinématographe. L'édifice est homologué par arrêté municipal du 9 octobre 1953 et est limité à 300 personnes.


En 1952, une cabine de projection est aménagée au dessus du tambour d'entrée pour la diffusion de films 16mm. Le 4 octobre 1952, le maire adresse à l'abbé Carnel, sa carte d'autorisation d'exercice établie par le Centre National Cinématographique (CNC). L'enseigne est installée un mois plus tard.


Le 9 octobre 1953, l'équipement est homologué définitivement par arrêté municipal


Le 27 juillet 1956, il est équipé d'un écran panoramique, au détriment du théâtre. Les représentations théâtrales ont lieu 3 à 4 fois par an et les séances de cinéma 2 fois par mois.


En 1958, l'association d'éducation Populaire "L' espérance de St-Leonard" en prend la direction.


En 1975, le cinéma désaffecté  est démoli pour la construction de la résidence des Promenades (32-38 rue Eugène Lecointre, rue Albert 1er).


 

Patronage Saint Léonard, salle des fêtes, état actuel, plan, coupe, façade, pignon, (Georges Lemarchand, 20/11/1948).

20 novembre 1948

Le Familial

Le Familial

Le cinéma l'Étoile

Au 22 Avenue du Président Wilson, le cinéma l'Étoile est dirigé par l’association d’éducation populaire du quartier de Notre-Dame. On fait peu de publicité à l'époque pour ce cinéma. Baraquement, implanté sur le terrain de l’association sportive l'Étoile, il est homologué provisoirement par un arrêté municipal en date du 7 février 1941 et définitivement le 8 août 1956. Il peut recevoir un peu plus de 600 personnes et est équipé pour les films 35mm. Il donne au moins 7 séances hebdomadaires.

Le 15 juillet 1973 , il est victime d'une alerte à la bombe.

Cinéma l'Etoile : extrait du registre des patentes (1965).

1965

Le cinéma l'Étoile

Sécurité dans les locaux ouverts au public (décret du 13 août 1954), cinéma l'Étoile, homologation : arrêté municipal (22 mars 1960).

22 mars 1960

Sécurité dans les locaux ouverts au public (décret du 13 août 1954), cinéma l'Étoile, homologation : arrêté municipal (22 mars 1960).

22 mars 1960

Cinéma l'Étoile, sécurité : autorisation d'exploitation, rapports, arrêtés ; alerte à la bombe (1973) : correspondance.

16 juil. 1954 - 15 juil. 1973

Le Bambi (1956-1957)

Cinéma "Le Bambi", sécurité : rapports.

10-19 juin 1958
Situé au 20 rue de Verdun (actuel emplacemen de la société "100% Pneu"), la construction se présente sous la forme d'un grand hangar avec ossature métallique et remplissage en brique creuse. Le mur maçonné avec crépi possède une très large entrée. Ce bâtiment a été édifié au titre de la reconstruction sur dommages de guerre, à la place d'un garage sinistré. L’indicateur d’Alençon de 1957 le mentionne. Le Centre National de la Cinématographie  écrit à la municipalité le 2 juin 1958. Suzanne Audiger Echard demande le concours financier du Fonds de Développement de l’Industrie Cinématographique (FDIC) pour la création d’une salle de spectacles cinématographiques dénommé le Bambi.

Le Bambi

Un projet non réalisé, le cinéma Alisa

 La société ALISA (architecte : Jean-Georges Cléret, directeur général : M. Bozo) dépose un permis de  construire pour un ensemble immobilier, intégrant des logements, des hôtels, des bureaux et un cinéma, au 15-19 Place Poulet Malassis. Il comprend  3 salles de cinéma pouvant accueillir 282 personnes. Il est situé en sous-sol, accessible à partir d'un galerie de la Place Poulet Malassis (1976-1977).

Esquisse (J.G.Cléret, delta architecture, n°3.9E, 14/02/1977).

lundi 14 février 1977

Crédits

Conception et textes : Archives municipales d'Alençon

Numérisation des documents : Archives municipales d'Alençon

Générique de fin