GUERRE 1914-1918 712 résultats (36ms)

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Alençon, l'Hôtel de Ville, carte postale ancienne, noir et blanc, n°52, ed. LL Lévy Fils et Cie Éditeurs à Paris-Versailles (date cliché : [1910-1913], utilisation : 20 juin 1918) .

4FI/2669 , Entre le 1er janvier 1910 et le 20 juin 1918, 20 juin 1918  

Correspondance au verso :

Alençon, le 20 juin 1918,

Chère petite Germaine

Enfin ce soir une belle carte et lettre écrite de vos jolies petites mains que j'étais heureux en apercevant votre belle écriture. Je suis content que vous vous soyez bien distraite à Asnières. Vous me demandiez si je connaissais M. Monlibert, je le crois bien, c'est un homme qui aime beaucoup s'amuser. Je pense que sa petite femme (pour le moment) est toujours avec lui. Vous faites bien d'en profiter pendant que vous le pouvez je vous jure que je ferai de même. Nous ne connaissons pas notre bonheur, lorsque nous sommes libres. Je vois que vous êtes comme moi tenue par votre travail, vous me dites que vous ne pourrez venir le 30 juin. Je préfère que vous retardiez au lieu du 1er ou 2 et 3 comme vous me le disiez, vu que quand semaine, je ne pourrai avoir la journée, il n'en donne à personne en semaine. Je ne dois pas partir avant la fin de nos classes, faire le stage, nos classes durent 4 mois, cela fait le deuxième mois aujourd'hui de fait. Petite amie je désire que ma missive vous trouve avec votre mal de tête guéri. Petite amié, je vous quitte de loin en vous envoyant mon plus doux baiser.

Félix

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Alençon, Point d'Argentan et d'Alençon réunis (École dentellière d'Argentan), coiffe et costume de Basse Normandie, une jeune mariée, Dentelles véritables Lefèbure, Paris, carte postale ancienne, noir et blanc, n°6, éditeur : E. Roussel, edit. Argentan, cliché D, (date cliché : [1910-1918], utilisation : 6 février 1915) (14x9).

4FI/170 , samedi 06 février 1915  

Correspondance au recto :

6 février 1915

Cher Monsieur Guillaume, Vous voilà donc rentré au dépôt bien triste d'avoir quitté votre famille cela se comprend mais j'ai le ferme espoir que vous le reverrez bientôt et que vous resterez chez vous pour longtemps. Il faut espérer que cette horrible guerre va prendre fin par l'écrasement de cette horde de brigands. Rien de nouveau ici. Jeudi dernier départ des derniers Belges de notre ambulance. Il n'en reste presque plus ici. J'ai fait part de votre bonjour à vos copains, mais il paraît que vous avez écrit à quelques-uns, enfin tous vous envoie leurs amitiées. J'espère que vous allez vous guérir complètement et que vous reviendrez en bonne santé après avoir tué beaucoup de sales boches.

Bons souvenirs et amitiés.

L. Leveproue

Botenot est toujours à l'ambulance