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Monument aux morts, appel aux souscriptions (1919-1921) : affiche, listes nominatives de souscriptions, correspondance, reçus ; concours (1921) : délibération, correspondance, programme ; mise en place d'un comité du monument aux morts (1921) : correspondance ; inscriptions des noms : livre d'or de la ville d'Alençon, demandes des familles (1920-1938), listes nominatives (1921-1922), état nominatif des militaires ou victimes civiles inhumés dans le cimetière d'Alençon et demandés par les familles(sd) ; exécution et entretien (1921-1933) : correspondance, devis, plans, factures ; commission pour l'esthétisme du projet (1933-1936) : correspondance, arrêté préfectoral ; inauguration (12 novembre 1922) : plan de table sous la coupole de la Halle au blé ; projet de reconstruction du monument aux morts suite au bombardement du 9 juin 1944 (1944-1953). : correspondance, articles de presse, cartes postales, notification d'indemnité, feuillet dommages de guerre.

1M/3 , 1919-1953  
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Jules Vanwelkenhuysen, infirmier volontaire de l'hôpital militaire auxiliaire 23, photographie noir et blanc(11x18).

17FI/5888 , 15 oct. 1914  

Mr Jules Vanwelkenhuysen, infirmier volontaire (diplomé de la croix rouge de Belgique-1910) de l'hôpital auxiliaire : 23 du Lycée d'Alençon ( 15 décembre 1914; 2 Avril 1918 :) Agé de 85 pringtemps.Connu sous la première guerre à Alençon sous le nom de Mr Jules, l'infirmier Belge du Lycée et par les enfants de leurs ton-ton Belge..) citoyen d'Honneur de la CML Montsort en Alençon.

Le Président de la République Française, sur la proposition du Ministre des affaires étrangères décrete la médaille en argent est décerné à Mr Vanwelenhuysen, Jules,Pierre,Léonard, Sujet Belge. S'est prodigue, sans compter pour soigner les blessés et les malades confies a ses soins et c'est acquitte avec zele et devouement de ses fonctions d'infirmier volontaire pendant la Guerre, a l'hôpital n°23 à Alençon. Paris 17 octobre 1924. Signé Gaston Doumergue; Contresigné : E.Henriot.

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Alençon, Point d'Argentan et d'Alençon réunis (École dentellière d'Argentan), coiffe et costume de Basse Normandie, une jeune mariée, Dentelles véritables Lefèbure, Paris, carte postale ancienne, noir et blanc, n°6, éditeur : E. Roussel, edit. Argentan, cliché D, (date cliché : [1910-1918], utilisation : 6 février 1915) (14x9).

4FI/170 , samedi 06 février 1915  

Correspondance au recto :

6 février 1915

Cher Monsieur Guillaume, Vous voilà donc rentré au dépôt bien triste d'avoir quitté votre famille cela se comprend mais j'ai le ferme espoir que vous le reverrez bientôt et que vous resterez chez vous pour longtemps. Il faut espérer que cette horrible guerre va prendre fin par l'écrasement de cette horde de brigands. Rien de nouveau ici. Jeudi dernier départ des derniers Belges de notre ambulance. Il n'en reste presque plus ici. J'ai fait part de votre bonjour à vos copains, mais il paraît que vous avez écrit à quelques-uns, enfin tous vous envoie leurs amitiées. J'espère que vous allez vous guérir complètement et que vous reviendrez en bonne santé après avoir tué beaucoup de sales boches.

Bons souvenirs et amitiés.

L. Leveproue

Botenot est toujours à l'ambulance

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Alençon, l'Abreuvoir, carte postale ancienne, noir et blanc, n°104, ed. LL Lévy Fils et Cie Éditeurs à Paris-Versailles (date cliché : [1910-1913], utilisation : 8 janvier 1917).

4FI/2174 , 08 janv. 1917  

Correspondance au verso :

Carte postale envoyé à Pierre Rivière 11e Alpins Bt 13e Compagnie, Camp de Montboucher,

Drôme, Hôpital de Montélimar

Mon cher Pierre, merci de ta lettre qui à tous nous a fait grand plaisir. Merci de tes vœux et reçois les nôtres bien sincères et espérons que 1917 nous donnera la victoire et la Paix. Si je ne t'ai pas écrit plus tôt c'est que je ne savais pas où tu étais. Je suis contente de savoir que tu es dans un camp encore pour quelques temps. J'espère que tu passeras la fin de l'hiver là ! Maman a subi une opération, il y a un mois, elle va très bien et descend ce mercredi, tu penses si nous avons été inquiété, aussi je délaisse l'hôpital pour être du coup l'infirmière de maman.

Nous t'embrassons très affectueusement

Yvonne

Ne reste pas aussi longtemps sans nous donner de tes nouvelles. Nous sommes très contents de te lire.

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Alençon, Statue de la Sicotière, carte postale ancienne, noir et blanc, (date cliché : [1910-1917], utilisation : 4 juin 1917) (14x9).

4FI/561 , lundi 04 juin 1917  

Correspondance au recto :

M. Menuet,

Nous venons de recevoir vos cartes très heureuses de vous savoir toujours en bonne santé, ainsi que la maisonnée, j'espère que vous avez reçu celle que nous avons envoyé samedi. Je ne vois plus rien à vous dire.

Bonjour et bonne santé à tous.

À demain soir déjà !

Marie Louise et Marcelle 

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Alençon, Grande Rue, carte postale ancienne, noir et blanc, n°90, édition M. L. (date cliché : [1910-1915], utilisation : 19 mars 1917).

4FI/2375 , 19 mars 1917  

Correspondance recto :

Envoi de Beaumont Lucien, 4e section COA Usine Leguernay, Alençon à la veuve Brière La Croix de Saint Marc à Rémalard,

le 8 mars 1917,

Je suis rentré à Alençon depuis samedi dernier où je suis mobilisé dans une scierie mécanique près de la gare. Ma santé est bonne et mon grand désir est que vous soyez aussi bien portante. J'étais rentré au Mans à mon dépôt le 30 janvier et j'étais loin de m'attendre à en partir aussi vite, je suis allé voir votre cousine, Dimanche, ils sont tous en bonne santé, espérons que cette longue guerre va bientôt prendre fin pour le bonheur de tous. En attendant le plaisir de nous revoir, je vous prie d'accepter mes amitiés sincères.

Beaumont

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Alençon, l'Hôtel de Ville, carte postale ancienne, noir et blanc, n°52, ed. LL Lévy Fils et Cie Éditeurs à Paris-Versailles (date cliché : [1910-1913], utilisation : 20 juin 1918) .

4FI/2669 , Entre le 1er janvier 1910 et le 20 juin 1918, 20 juin 1918  

Correspondance au verso :

Alençon, le 20 juin 1918,

Chère petite Germaine

Enfin ce soir une belle carte et lettre écrite de vos jolies petites mains que j'étais heureux en apercevant votre belle écriture. Je suis content que vous vous soyez bien distraite à Asnières. Vous me demandiez si je connaissais M. Monlibert, je le crois bien, c'est un homme qui aime beaucoup s'amuser. Je pense que sa petite femme (pour le moment) est toujours avec lui. Vous faites bien d'en profiter pendant que vous le pouvez je vous jure que je ferai de même. Nous ne connaissons pas notre bonheur, lorsque nous sommes libres. Je vois que vous êtes comme moi tenue par votre travail, vous me dites que vous ne pourrez venir le 30 juin. Je préfère que vous retardiez au lieu du 1er ou 2 et 3 comme vous me le disiez, vu que quand semaine, je ne pourrai avoir la journée, il n'en donne à personne en semaine. Je ne dois pas partir avant la fin de nos classes, faire le stage, nos classes durent 4 mois, cela fait le deuxième mois aujourd'hui de fait. Petite amie je désire que ma missive vous trouve avec votre mal de tête guéri. Petite amié, je vous quitte de loin en vous envoyant mon plus doux baiser.

Félix

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Cimetière Saint-Léonard, ensemble de stèles des pays membres du Commonwealth : photographies Eric FRANCOIS, (AMA).

 

De l'autre côté, un ensemble de stèles des pays membres du Commonwealth, toutes semblables, un style de tombes uniformes, un rectangle de pierre blanche convexe sur lequel est gravé un détail qui identifie l'origine nationale du soldat : une feuille d'érable pour les canadiens, l'arme du bataillon tel que l'insigne de l'Infanterie légère de l'Oxfordshire et du Buckinghamshire, le corps de service de l'armée royale ainsi que sa devise militaire « honi soit qui mal y pense »&Le nom, le rang et les armes de l'unité du soldat sont ensuite indiqués, généralement suivis d'une croix  (excepté pour ceux dont on ne connaît pas la confession). Certaines pierres tombales portent en plus une mention supplémentaire que les familles ont faite apposer.

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Alençon, La Mairie, carte postale ancienne, n°30, ed. Maisons des Magasins Réunis edit à Alençon (date cliché : [1910-1914], utilisation : 8 août 1914).

4FI/2679 , 08 août 1914  

Correspondance recto :

Mon petit fils chéri, je suis toujours en bonne santé. J'espère que de ton côté il en est de même et surtout que tu es bien sage et bien obéissant. Ton petit père qui t'aime et t'embrasse bien fort.

C. Smith, 31ème Territorial, 13e Compagnie de dépôt, Alençon Orne à Charley Smith 21K de la Dhuis Paris, 20e.

Correspondance verso : Samedi 8 août 1914.

 

 

 

 

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Arrêté concernant les étrangers en subsistance à Alençon pour le compte de l'État, (16 août 1914).

2D/11 , 16 août 1914  

Nous, Maire d'Alençon, Chevalier de la Légion d'Honneur ;

vu l'article 92, 94 et 97 ret 2 de la loi municiplae du 5 avril 1884 ;

vu la loi du 5 août 1914 réglant le droit de pourvoir par voie de réquisition au logement et à la subsistance des individus expulsés des places fortes comme bouches inutiles

vu la lettre de M. le Général commandant les subdivisions de l'Orne en date du 7 août 1914 nous déléguant ses pouvoirs à cet effet ;

Attendu qu'il y a lieu de prendre des mesures immédiates pour mettre un terme à des agissements regrettables de la part de certains étrangers en subsistance à Alençon

Arrêtons :

Article 1 : -Tout étranger en subsistance à Alençon qui sera rencontré, soit dans les rues, soit sur les places publiques se livrant à des actes contraires à la morale ou à des manifestations inconvenantes, par des chants ou par des gestes de nature à troubler la tranquilité publique, sera reconduit immédiatement, à son cantonnement pour y être séquestré et livré, s'il y a lieu, aux autorités compétentes.

Article 2 : -Toute étrangère se livrant au racolage sera immédiatement déférée à la justice et poursuivie devant le tribunal compétent.

Article 3 : - Il est interdit à tout étranger, soit seul, soit avec d'autres personnes de se promener en bateau sur la rivière de la "Sarthe". Il lui est également interdit de stationner dans les squares et le places publiques de la ville. Il pourra circuler seulement dans les rues d'Alençon. Si les étrangers quittent le territoire de la ville, ils devront au preéalable, se munir d'un sauf-conduit leur permettant de se rendre dans la commune la plus voisine qui leur sera désignée par le commissaire de Police et sans pouvoir dépasser les limites de cette commune.

Article 4 : M. Le Commissaire de Police et la gendarmerie sont chargés de l'exécution du présent arrêté.

Alençon, le 16 août 1914

Aveline

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Cimetière Saint-Léonard, les sépultures des tirailleurs algériens, marocains ou tunisiens : photographies Eric FRANCOIS, (AMA).

 

Dans le même carré quelques stèles des régiments de tirailleurs algériens, marocains ou tunisiens, soldats des colonies françaises. Elles se reconnaissent par la forme particulière arrondie, propre au style hispano-mauresque avec un bout pointu évoquant la coupole d'une mosquée. Dans le respect de la religion musulmane, les sépultures sont orientées Sud-Ouest-Nord-Est, de façon à ce que le visage du soldat soit tourné vers la Mecque.  Elles sont gravées du croissant musulman suivi d'une arabesque, d'un verset du coran, des noms, de l'indication des régiments et de la date du décès.

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Cimetière Saint-Léonard, les sépultures des tirailleurs algériens, marocains ou tunisiens : photographies Eric FRANCOIS, (AMA).

 

Dans le même carré quelques stèles des régiments de tirailleurs algériens, marocains ou tunisiens, soldats des colonies françaises. Elles se reconnaissent par la forme particulière arrondie, propre au style hispano-mauresque avec un bout pointu évoquant la coupole d'une mosquée. Dans le respect de la religion musulmane, les sépultures sont orientées Sud-Ouest-Nord-Est, de façon à ce que le visage du soldat soit tourné vers la Mecque.  Elles sont gravées du croissant musulman suivi d'une arabesque, d'un verset du coran, des noms, de l'indication des régiments et de la date du décès.

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Guerre 1914-1918, échange entre Charles Auguste Louis Féron et son épouse Juliette MILLET (don de Maryvonne THORETON).

6NUM/1-6NUM/23 , 1914-1924  

Charles Auguste Louis Féron naît le 29 août 1878 à Sées, réside à Alençon rue Cazault. Son père  Pierre François est tailleur d'habits et sa mère GUIMARD Anne Rose tient un commerce 13 Place du Marché aux Bestiaux.  On ne connaît pas son parcours scolaire, il effectue son service militaire en 1898. Physiquement, il mesure 1m57, a les cheveux, les sourcils et les yeux châtains, le nez moyen, la bouche ordinaire et le menton rond. Il exerce le métier de tailleur d'habits et est incorporé au 104e Régiment d'Infanterie à compter du 15 novembre 1899, qu'il quitte en septembre 1902, pour retourner chez ses parents. Il est affecté au 31e régiment d'infanterie en tant que réserviste. Le 6 février 1906,  Il épouse Juliette MILLET, couturière et reprend un commerce, une régratterie, mercerie, débit de boissons au 51 rue Cazault.