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Lettre autographe signée au peintre Georges Maillez (11 mai 1933), 3 pages, format in 8 oblongues

  • Sujet : ARTISTE ; Galerie Bernheim-Jeune (Paris) ; PROFESSION PARTICULIERE ; ÉPOQUE CONTEMPORAINE ; 20E SIÈCLE ; ENTRE-DEUX-GUERRES (1919-1939) ; MANIFESTATION CULTURELLE
  • Description :

    Lettre autographe signée au peintre Georges Maillez, Boulogne, le 11 mai 1933, 3 pages in8 oblongues. correspondance à propos d'une exposition chez Bernheim jeune (du 29 mai au 9 juin 1933) - Le samedi 27 mai, accrochage des oeuvres - Ramey et Savreux, avec un camarade sculpteur de Boulogne, iront très bientôt chez Bernheim - Mais la veille, elle compte sur son Maillez "pour aller rechercher les amateurs et au musée les choses qu'on prêtera"-Elle cite Bellier, Hélène Legendre, Romain Coolus, Vauxcelles...-"Mon pauvre Bon, votre vieille Louise vous charge de beaucoup de soin"-mais elle n'est qu'une infirme et( son pouce dr'oit qui recommence à la brimer.

  • Date :

    jeudi 11 mai 1933

  • Nature du contenu : Lettre autographe ; Lettre manuscrite
  • Description physique :

    Particularité physique : papier

  • Identifiant :

    135J/1

  • Localité : Boulogne-Sur-Mer (Ville, Pas-de-Calais)
  • Biographie ou Histoire :

    LOUISE JEANNE AIMÉE HERVIEU (1878-1954)

    Madeleine Marie Luce, nièce de l'historien médiéviste et archiviste paléographe Siméon Luce, originaire de Bretteville-sur-Ay, épouse en 1856,Jean-Baptiste Hervieu, commis principal des postes. Le 26 octobre 1878, au 24 bis rue des Genettes à Alençon, elle accouche d'une fille nommée Louise Jeanne Aimée Hervieu.

    Peintre et romancière française

    Après une scolarité chez les Sœurs de Saint-Joseph-de-Cluny, où son talent artistique est décelé, Louise suit des cours du soir de dessin de la ville de Paris réservés aux jeunes filles. Elle poursuit ses études artistiques à l'académie Colarossi et participe au Salon des indépendants. Son échec en 1910 lui fait abandonner les œuvres picturales pour privilégier le dessin.

    Lancée par Félix Fénéon, elle illustre les Fleurs du mal (1920) et le spleen de Paris (1922) de Charles Baudelaire, ainsi que Les Liturgies intimes de Verlaine (1948).

    En raison de ses problèmes récurrents de santé, elle abandonne ses crayons pour se tourner vers l'écriture. Elle publie Sangs (1936, prix Fémina), autobiographie romancée, que suivront le Crime (1937) et la Rose de sang (1953). Ouvrages dans lesquels sont relatées les origines héréditaires de sa maladie, «la syphilis congénitale» et dont le personnage principal «La Mahaude» n'est autre qu'elle-même.

    En 1937, son pamphlet le «Crime»[1]dénonce le silence qui règne autour des questions de santé héréditaire. Le 11 décembre 1937, elle fonde l'»Association Louise Hervieu pour l'institution du carnet de santé». Le 2 mai 1939, le ministre de la santé publique Marc Rucart, signe un arrêté instituant «le carnet de santé».

    Dans sa correspondance avec le peintre Georges Maillez, Louise Hervieu décrit une santé déficiente, qui se délabre un peu plus chaque jour, entraînant toutes sortes de maux et qui entrave sa vie quotidienne.

    [1] Louise Hervieu, Le «Crime», Paris, Denoël, 1937

  • Histoire de la conservation :

    Bon état malgré deux petites traces de trobones rouillés.

  • Information sur l’évaluation :

    conservation

  • Mots-clés